Aventure Canoës, une histoire de famille au bord de l'Ardèche
Une rivière, une famille, et l'envie de vous faire découvrir l'Ardèche comme on la vit ici, de l'intérieur.
Ça, c'est Aventure Canoës. Et ça dure depuis plus de 30 ans.
Ça, c'est Aventure Canoës. Et ça dure depuis plus de 30 ans.
Une histoire de famille depuis 1987
De 1987 à 2017, une histoire de transmission
Retour en 1987. Jean-Marc Besnier et Alain Souleliac lancent l'entreprise, et Vincent, encore ado, y décroche ses deux premières saisons. Vingt ans plus tard, en 2007, c'est son père qui reprend l'affaire. Vincent reste à ses côtés, apprend le métier sur le bout des doigts, et finit par prendre la suite en 2017.Le canoë, chez lui, c'est une vieille histoire : cinq ans de licence au CREPS de Vallon, quelques compétitions, ses premières saisons à 13 ans à peine. Plus de 25 ans qu'il a les pieds dans l'eau, et toujours la même flamme.
Une équipe qui aime les gens
Aujourd'hui, il est seul aux commandes, avec sa compagne Manon à ses côtés tous les jours. En saison, ils sont quatre, et trois de plus dès que juillet et août arrivent. Le point commun de toute l'équipe ? Ils aiment les gens. Vous accueillir, vous conseiller, prendre le temps de discuter avec vous, ça compte autant que de vous tendre une pagaie.Le canoë, la plus belle façon de voir l'Ardèche
Vincent et Manon sont ardéchois, nés à Vallon-Pont-d'Arc. Et faire découvrir leur rivière à des gens venus d'ailleurs, ils ne s'en lassent pas. Pour eux, le canoë reste tout simplement la plus belle façon de voir l'Ardèche : on descend la rivière, on lève les yeux, et le décor fait le reste.Sa façon de faire
Justesse, honnêteté, sourire : ses trois principes
Il a quelques principes, et ils ne sont pas là pour décorer.- La justesse, d'abord : vous payez un prix, vous avez le service qui va avec, et les tarifs sont affichés clairement. Pas de mauvaise surprise.
- L'honnêteté ensuite, du premier conseil jusqu'au retour de navette, parce qu'il préfère vous dire les choses franchement.
- Et le sourire, surtout. Vous devez repartir content, et quand quelqu'un repart déçu, peu importe la raison, ça lui reste.
Du matériel récent et beaucoup d'écoute
Le matériel, il y met le paquet, et il l'assume : il fait en sorte d'avoir les canoës et les kayaks les plus récents et les mieux entretenus de tout le coin. Et ça, ce n'est pas un détail, c'est là que commence votre sécurité. Pour le reste, tout est une question d'écoute. Débutant ou habitué, parfaitement à l'aise dans l'eau ou pas du tout, en famille, entre amis ou en grand groupe : il y a toujours une descente pour vous. Et pour les plus jeunes ou ceux qui se lancent, l'équipe propose des descentes avec un moniteur.Les familles et les groupes, ses clientèles préférées
Ce qui le rend vraiment heureux ? Qu'on lui glisse en fin de journée : « à l'année prochaine, pour faire l'autre partie de la rivière ! » Sa clientèle préférée, ce sont les familles. Et pour cause : papa de deux enfants de 5 et 8 ans, il sait qu'il n'y a rien de plus précieux que de découvrir la nature tous ensemble.Mais il a aussi un vrai faible pour les grands groupes. Un EVG, un EVJF, une bande de copains ou une tribu réunie pour l'occasion : plus on est nombreux sur l'eau, plus la journée prend des airs de fête, et ça, c'est exactement ce qu'il aime organiser.
Une anecdote qui dit tout
Un jour, une famille part sur la mini descente. Dans le Charlemagne, un passage un peu plus remuant, leur canoë se retourne. Plus de peur que de mal, tout le monde s'en sort sans une égratignure. Mais la maman, elle, a eu une frayeur terrible pour son enfant. L'après-midi même, elle appelle. La voix tremblante, choquée, en colère, elle passe un savon à Vincent pendant dix bonnes minutes. Et dans la foulée, un avis une étoile tombe sur Google.
Au téléphone, Vincent propose juste une chose : passer les voir en fin de journée, pour en parler calmement, les yeux dans les yeux. Elle accepte, encore sur ses gardes. Il y va. Ils discutent une heure et demie, avec toute la famille, avec l'enfant aussi. Il écoute, il explique, et petit à petit, on se comprend. Le lendemain, l'avis une étoile était devenu cinq étoiles.S'il raconte si souvent cette histoire, c'est qu'elle dit tout ce qui compte à ses yeux : personne ne doit repartir déçu. Quand il y a un souci, on en parle en face, et on règle les choses. Pour lui, c'est ça, bien accueillir.
Vallon-Pont-d'Arc, chez lui
Vincent et Manon ont grandi à Vallon-Pont-d'Arc, et ils n'en sont jamais vraiment partis. Ils ont pas mal voyagé, pourtant, mais pour eux c'est clair : il n'y a pas plus belle région.
C'est ici qu'ils ont choisi de voir grandir leurs enfants. Il faut dire qu'à Vallon, tout est à portée de main : le Pont d'Arc, la Grotte Chauvet, l'entrée des Gorges, la rivière, les sentiers en forêt.
La base, elle, est posée à Salavas, au bord de l'eau. Vincent y vient depuis 25 ans et s'y sent toujours aussi bien, au point d'avoir racheté les terrains il y a quelques années. Ici, c'est chez eux, et ça ne changera pas.
C'est ici qu'ils ont choisi de voir grandir leurs enfants. Il faut dire qu'à Vallon, tout est à portée de main : le Pont d'Arc, la Grotte Chauvet, l'entrée des Gorges, la rivière, les sentiers en forêt.
La base, elle, est posée à Salavas, au bord de l'eau. Vincent y vient depuis 25 ans et s'y sent toujours aussi bien, au point d'avoir racheté les terrains il y a quelques années. Ici, c'est chez eux, et ça ne changera pas.
Et la suite
Grandir sans courir après la croissance
Il prend les saisons une par une, sans courir après la croissance. Son but n'a jamais été d'être le plus gros, mais de bien faire son métier : vous accueillir un par un, et vous offrir une belle journée.Il travaille aussi main dans la main avec les structures locales qui partagent ses valeurs. Quand il a repris, il n'avait aucun partenaire. Aujourd'hui ? Plus de dix hébergements travaillent avec lui, et un peu plus chaque année.
Avoir tenu bon, sa vraie fierté
Il le dit sans détour : la première année, il a bien failli tout perdre. Entreprise payée trop cher, saison catastrophique, et au bout de trois mois, l'envie de tout revendre. Mais il a tenu bon. Ça s'est joué à un fil. Puis le Covid est arrivé, et là encore, l'affaire a vacillé.Et aujourd'hui ? Le chiffre d'affaires a triplé, l'équipe a doublé, tout comme le nombre de véhicules et de canoës. Ça, c'est sa vraie fierté.
Et c'est aussi pour ça qu'il peut vous accueillir l'esprit tranquille.